dimanche 19 juillet 2026

Science cosmique (412) : L’éveil cosmique de la conscience, promu par Diogène de Sinope face au cynisme dégradant de notre époque

Aujourd'hui, nous rouvrons les pages dorées de la Grèce antique, où le Bodhisattva a déposé le nectar de la philosophie, de la Loi naturelle et du Cosmopolitisme

🔵

Anaël.
Prince de l'Amour
(Nilson Agustín Caraballo Rosario)

<>

Je suis l'auteur de ce rapport et, pour en attester l'authenticité, je partage avec vous un portrait inédit. Voici un nouvel appel à la conscience de chacun d'entre vous, afin qu'elle résonne, s'éveille et s'exprime. Photographie prise le vendredi 19 juin 2026 à 19 Heures 36 Minutes, 37 Secondes. Maintenant, nous rouvrons les pages glorieuses de la civilisation antique, créés par les bodhisattvas pour contrer le fanatisme idéologique des générations futures.

Si chacun de nous oriente sa vie vers la lumière, nous reconnaîtrons nos défauts, nous nous corrigerons et nous chercherons à réparer les dégâts causés, dans le but d'apaiser notre conscience et d'améliorer notre karma.

Un repentir sincère peut engendrer des transformations profondes de la psyché.


Mais nous parlons ici de repentir sincère.

Lorsqu'avant de commettre un crime, quelqu'un dit : « Que Dieu me pardonne ce que je m'apprête à faire », il fait preuve d'arrogance, de cynisme et d'une incompréhension totale des lois de cause à effet.

Cette expression indique que la personne ne croit pas au dieu auquel elle fait référence et, par conséquent, ne le respecte pas.

Quand on croit en un Dieu qui peut pardonner les péchés, on comprend que le pardon est facultatif et qu'il peut être accordé par miséricorde, et non par obligation.

Il est impossible de regretter une erreur que l'on n'a pas encore commise ; cependant, on peut s'arrêter à temps et éviter ainsi les conséquences.

Seul un cynique s'excuse d'un crime avant de le commettre, dénigrant ainsi le nom de l'ancienne école cynique grecque fondée par Diogène de Sinope. 

Les étudiants en Gnose évitent de répéter mécaniquement les phrases habituelles ou les comportements des autres.

Statue de Diogène, Sinop, Turquie. On y voit le bodhisattva entouré de trois symboles de sa philosophie : le tonneau qui lui servait de chambre, la lanterne dans sa main droite et un chien amical à ses côtés. Photographie de Tony F. (Travail personnel). Voir plus de détails. >

L’imitation mécanique pourrait nous faire commettre de graves erreurs.

Pour cette raison, chacun de nous doit s'auto-observer tout au long de la journée et, dès que possible, pratiquer un exercice rétrospectif dans le but de prendre conscience de ce qu'il pense, de ce qu'il ressent et de ce qu'il fait.

Cependant, outre les bonnes coutumes et traditions transmises par l'environnement, il existe des principes d'éthique personnelle, d'éducation familiale et académique.
  
Le cynique reconnaît la validité des principes éthiques, de la spiritualité et du code pénal en vigueur, mais ne les respecte pas ; il cherche plutôt à s'emparer du pouvoir pour commettre ses crimes et satisfaire ses intérêts égoïstes. 

Le cynisme contemporain n'est pas un mouvement philosophique, mais une attitude effrontée et sans vergogne face au mal et à la violation des lois et des principes, en pleine connaissance des faits, sans cacher ni nier ses crimes, mais sans éprouver de remords. 

Par ailleurs, dans la Grèce antique, il existait l'école cynique, dont les adeptes méprisaient les formalités sociales mais respectaient la Loi naturelle. >

C’est pourquoi les adeptes de l’école grecque recherchaient la lumière de la sagesse universelle et de la liberté de pensée, sans nuire à personne. 


Il est important de distinguer cette noble philosophie du cynisme actuel, auquel nous faisons référence dans ce rapport.

Le chef-d'œuvre du grand artiste français Nicolas-André Monsiau (1754-1837) représente la rencontre entre Alexandre le Grand, conquérant du monde, et le célèbre sage Diogène. Alexandre dit à Diogène : « Demandez-moi tout ce que vous voulez.» Le philosophe répond : « Ôte-toi de mon soleil!  » (car le corps de l'empereur empêchait les rayons du soleil d'atteindre l'humble demeure du philosophe). Savoir en plus. >

En ce moment, nous étudions le comportement cynique d’une personne sans vergogne qui ne ressent ni honte ni regret mais qui continuera à insister sur un comportement déviant, voire cruel et perverse. 

Rappelons-nous que le bodhisattva réincarné en Grèce n'était pas esclave de l'avidité ; au contraire, il renonça à tout le confort de la vie citadine, préférant dormir dans un tonneau.

Les êtres humains ne doivent pas laisser leur conscience s'obscurcir par un nationalisme fanatique ou un exclusivisme ethnique.

Aujourd'hui, nous rouvrons les pages dorées de la Grèce antique, où le Bodhisattva a déposé le nectar de la philosophie, du droit naturel et du cosmopolitisme, pour contrer le fanatisme idéologique des générations futures. 

Chacun de nous, selon ses origines, est appelé à devenir Citoyen du Cosmos. >

C’est ce modeste philosophe qui a forgé le mot cosmopolite, qui signifie « Citoyen du cosmos ». 

Lorsqu’on lui demandait d’où il venait, il répondait : « Je suis citoyen du cosmos. »

<><>

Écrit aujourd'hui, dimanche 19 juillet  2026

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

♥️ Merci pour votre commentaire. Je me ferai un plaisir de vous répondre. Je vous suggère d'interagir directement sur ce blog. Vous pouvez également partager cet article sur d'autres plateformes en cliquant sur l'option « Partager ». Vous pouvez aussi le partager sur des plateformes non compatibles avec ce blog ; pour cela, il vous suffit de copier-coller l'adresse de la page. Dans ce dernier cas, il est important de mentionner l'auteur. Il est recommandé d'inclure le titre ou le sous-titre, un extrait du rapport ou un commentaire personnel dans votre message afin que vos abonnés sachent où le lien mène. Quoi qu'il en soit, vous pouvez toujours partager le lien. De plus, j'ai cédé mes droits d'auteur ; vous pouvez donc librement traduire, imprimer et diffuser ce document, mais n'oubliez pas de mentionner l'auteur. Vous n'avez rien à craindre, car je vous en ai donné l'autorisation. Veuillez ne pas modifier le contenu. Je serais très reconnaissantē à ceux qui contribueraient à diffuser ces enseignements. (Écrit par Anaël. Prince de l'amour. Nilson Agustín Caraballo Rosario).